Ephémérides : Il y a 17 ans Hassan II a rendu l’âme

Hassan II le jour où il a appelé les rifains « apaches »
Le 23 juillet 1999 disparaissait à jamais Hassan II, le dirigeant le plus sanguinaire du Maghreb et d’Afrique.
Il était parti en laissant derrière lui le problème du Sahara Occidental et un peuple qui continue d’enregistrer les plus grands indices dans plusieurs domaines : analphabétisme, pauvreté, sous-développement, répression, violations des droits de l’homme, etc.
Hassan II était connu pour sa cruauté. Il avait dit qu’il était prêt à sacrifier un tiers du peuple marocain pour pour préserver les deux autres tiers qui lui applaudissaient.
Casablanca n’est pas près d’oublier le jour où les hélicoptères du roi du Maroc ont mitraillé la foule dans la mobilisation connue sous le nom de la Révolte du Pain le 20 et 21 juin 1981.
La vie de ses citoyens ne comptaient pour rien. Il était peu fréquentable, ses geôles étaient remplies d’opposants politiques et autres prisonniers d’opinion que ses bourreaux torturaient souvent jusqu’à la mort. Il est allé jusqu’à tuer ses opposants à l’étranger. A leur tête, son professeur de mathématiques, Mehdi Ben Barca, qu’il a fait assassiner en plein cœur de Paris.
La prison de Tazmamart est devenu célèbre en son règne et pour rester à l’abri de l’armée, il lui avait autorisé à se livrer à tout genre de trafics illicites, y compris le trafic de cocaïne provenant d’Amérique Latine.
Un tyran typique, un sombre dictateur d’une cruauté extrême, un sanguinaire sans égal, un animal sans pitié, un être haineux, un égocentrique sans limites, un malade de narcissisme, un assassin sans foi ni loi, c’était cela Hassan II.