Sonya Djivanides, l’espionne d’Ahmed Charai, répond par le silence et le blocage de son compte Twitter

Dans un article précédent nous avons parlé de Sonya Reines Djivanides, la dame qui dirige le Bureau Européen de Liaison de Consolidation de la Paix dont le siège à Bruxelles. De 2009 à 2015 elle a représenté aussi Search for Common Ground, une ONG internationale « active dans la consolidation de la paix et le règlement des conflits. SFCG s’efforce d’instaurer des relations de coopération en lieu et place des conflits, en utilisant une approche multiforme. Elle travaille avec les médias et des partenaires administratifs et civils locaux pour trouver des moyens de renforcer la capacité des sociétés à résoudre les conflits d’une manière à la fois constructive et adaptée à la culture du pays. Elle encourage les sociétés engagées dans des conflits à comprendre leurs différences et à agir sur leurs points communs ».
L’Envoyé Personnel du Secrétaire Général de l’ONU pour le Sahara Occidental, M. Christopher Ross, a demandé à cette ONG de préparer avec d’autres institutions et experts des recommendations et conseils susceptibles d’aider les Nations Unies à résoudre ce conflit vieux de 40 ans.
Une première réunion d’un groupe d’expert a eu lieu à Washington les 7 et 8 décembre. Mme Djivanides a assité à la réunion en tant que membre de SFCG et en sortant de la réunion elle s’est dépêchée d’envoyer un email à son ami marocain Ahmed Charai, qui est le relais de la DGED, le service de renseignement extérieur du Maroc. Le texte de son email ne laisse aucun texte sur le type de relation qui la lie avec l’espion marocain.
Mme Djivanides a failli à son devoir envers l’ONG pour laquelle elle travaille. Elle a transmis des renseignements sensibles à un ressortissant d’un pays qui est partie dans le conflit visé par la réunion.
Le lendemain, Ahmed Charai a transmis ces informations à son chef qui n’est ni plus ni moins que Mourad El Ghoul, le Chef du Cabinet de Yassine Mansouri, directeur général de la DGED.

Après avoir lu notre publication sur cette affaire, le compte Twitter de Mme Djivanides n’est plus accessible qu’aux abonnés confirmés et a effacé notre compte de la liste de ses abonnés.

Le compte twitter de son ONG, EPLO, a été aussi bloqué aux abonnés confirmés.