Les bienfaits marocains au Maghreb

Oujda : saisie de plus d’une tonne de résine cannabis – Au total 1 223 kg de résine de cannabis (chira) ont été saisis hier, vendredi, à Oujda (nord-est du Maroc) par la gendarmerie marocaine, a-t-on indiqué de source locale. La saisie a été effectuée à vingt kilomètres à l’ouest de la ville, sur l’autoroute Oujda-Rabat, à bord d’un véhicule qui portait de fausses plaques d’immatriculation. Il s’agit de la seconde saisie d’importance en moins d’une semaine. Samedi dernier, 5,760 tonnes de résine de cannabis avaient été saisies au port de Casablanca par les services de douanes marocaines dans un camion en partance pour la Belgique.
Cette fin de semaine, le tribunal criminel de la cour d’Oran a condamné le mis en cause M.A accusé dans une
affaire de trafic de stupéfiant à la peine de 7 ans de réclusion, alors que son complice S.H un Marocain, a été acquitté.
Les faits de cette affaire remontent au mois de novembre de l’année passée, des informations parviendront aux éléments de la sécurité de Tlemcen. Ces informations portent sur un réseau de trafic de stupéfiant. Un agent infiltrera alors ledit réseau se faisant passer pour un trafiquant de stupéfiant. Il commandera alors une quantité de kif de 10 kg et c’est au moment de la remise de cette dernière qui est de dix kg de kif, que les
deux prévenus cités plus haut sont interpellés, tout comme sera saisi 160 litres d’essence qui devaient être transférés au Maroc. Interrogé, le mis en cause M.A reconnaîtra avoir participé à cette opération. Toutefois, il insistera sur le fait qu’il est contrebandier de carburant et que c’est la première fois qu’il trompe dans le trafic de stupéfiant.
J’avais transporté l’essence à la frontière marocaine à dos d’âne et c’est là que j’ai récupéré les stupéfiants que je devais transporter à bord d’une Mercédès. Pour sa part, le dénommé S.H niera en bloc les accusations retenues à son encontre.
Appelés hier à la barre, les deux prévenus maintiendront leurs déclarations faites lors de l’enquête et de l’instruction. En prenant la parole, le représentant du ministère public demandera vingt ans de réclusion contre M.A et l’application de la loi à l’encontre du ressortissant marocain.