Sahara occidental: Lettre au Maroc des associations portugaises

Sahara occidental: Lettre au Maroc des associations portugaises – droits de l’homme, Journée internationale des droits humains,

A l’occasion de la Journée internationale des droits humains, le 10 décembre, 12 associations portugaises de défense des droits civiques ont adressé une lettre au Premier ministre marocain, Aziz Akhannouch, demandant des négociations dans le cadre de l’ONU.
En cette Journée internationale des droits de l’homme, le 10 décembre, 12 organisations de la société civile portugaise qui interviennent dans le domaine de l’égalité entre les femmes et les hommes ont pris l’initiative d’écrire au Premier ministre du Maroc, Aziz Akhannouch, témoignant de leur « inquiétude et indignation face à la violation persistante des droits de l’homme au Sahara Occidental occupé ».

Affirmant qu’ils pensent qu’« il y a des moments qui demandent de la prévoyance et du courage politique », et surtout compte tenu de la terrible situation dans laquelle se trouve la famille Khaya depuis plus d’un an dans la ville sahraouie de Bojador, les organisations adhérentes exhortent le premier- Le ministre marocain doit « à très court terme donner des ordres pour que la famille Khaya puisse vivre en paix, comme tous les Sahraouis. Et qu’il fasse, en même temps, tous les efforts pour que le Royaume du Maroc participe activement au nouveau cycle de négociations directes parrainé par l’ONU ».

« Le Maroc ne verra son rôle pleinement reconnu dans le concert des nations que lorsqu’il sera un acteur de paix et de coopération dans la région, dans le respect de tous les peuples et pays qui le composent », précise la lettre.

Les abonnés disent également que « le Premier ministre sait, comme nous, que cette affaire n’est que la ‘partie émergée de l’iceberg’ des violations des droits de l’homme au Sahara Occidental illégalement occupé par le Maroc. De nombreux autres défenseurs des droits humains sahraouis, hommes et femmes, continuent d’être menacés, attaqués, torturés, emprisonnés et condamnés dans des procès sans aucune garantie de justice sur tout le territoire ».

Dans un contexte où « ce cycle infernal d’occupation coloniale et de violations des droits de l’homme ne prendra fin que lorsque le peuple sahraoui aura la possibilité de décider de son propre avenir », il convient de rappeler que l’ancien président américain Donald Trump a déjà décidé à la fin. de son mandat, reconnaître le Sahara occidental comme partie intégrante du Maroc. La décision a servi directement de contrepoids à la signature, par le Maroc, de l’un des accords d’Abraham – avec lesquels la Maison Blanche voulait motiver certains pays musulmans (Emirats arabes unis et Bahreïn) à ouvrir des contacts diplomatiques avec Israël.

À l’époque, certaines voix au sein de l’Union européenne se sont plaintes du fait que le peuple sahraoui était utilisé comme « monnaie de troc » dans une action diplomatique qui n’avait rien à voir avec lui – mais la décision a été prise.

Les abonnés demandent également au Maroc de « participer activement au nouveau cycle de négociations directes parrainé par l’ONU ».

Akto – Droits de l’homme et démocratie, AMONET – Association portugaise des femmes scientifiques, APEM – Association portugaise pour les études des femmes, APMJ – Association portugaise des femmes juristes, Casa da Esquina – Association culturelle, ESPAÇOS – Association – Projets alternatifs pour les femmes et les hommes, Graal – Mouvement international des femmes (PT), MMM – Marche mondiale des femmes Portugal, RÉSEAU portugais de la jeunesse pour l’égalité, Femme du XXIe siècle – Association pour le développement et le soutien des femmes, UMAR – Alternative and Response Women’s Union et UMAR Coimbra elles sont les entités abonnées de la lettre.

Jornal economico, 10/12/2021

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