Le Maroc n’a jamais admis que les fennecs avancent

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Les Verts, visés par les manœuvres du Makhzen : Belmadi et sa troupe, un acquis à défendre

En cette période cruciale que traverse la sélection nationale de football qui se prépare avec le plus grand sérieux à se qualifier au Mondial du Qatar après avoir assuré avec brio sa présence à la prochaine CAN du Cameroun, des manœuvres aussi perfides que sournoises émanent des relais du Makhzen qui usent de tous ce qui est en leur pouvoir pour freiner sa belle progression et son invincibilité.

A ce propos, le manager de l’équipe nationale, Amine Labdi ne croyait pas si bien dire en indiquant que « des complots mesquins sont ourdis au niveau de la CAF pour ternir son image et saborder son aura ».

S’il a été évasif quant à l’origine de ces manœuvres déstabilisatrices, d’aucuns savent pertinemment que le Maroc qui fait feu de tout bois contre tout ce qui est en rapport avec l’Algérie en est l’instigateur principal pour ne pas dire l’unique.

C’est clair comme l’eau de roche : Le Makhzen et ses relais n’ont jamais admis que l’Algérie avance. Comme ils n’ont jamais admis que la sélection algérienne de football, menée par Djamel Belmadi, puisse arriver au sommet de l’Afrique. Mais comme dit l’adage, la caravane passe et les chiens aboient…

Cette tentative de bloquer le chemin des Verts vers la gloire avec des moyens que la morale récuse, ne fera pas de l’ombre à la sélection nationale.

Le soutien affiché des pouvoirs publics, de la FAF ainsi que des quarante millions d’Algériens fait office du plus grand des encouragements pour Belmadi pour rééditer l’exploit réalisé de haute lutte en Egypte en 2019 et pourquoi pas aller faire de l’ombre aux grandes sélections lors du prochain Mondial du Qatar. Un pays que Belmadi ne connaît que trop bien.

Au niveau de la Fédération algérienne de football, Belmadi a carte blanche. Le président Charaf Eddine Amara qui lui a tout récemment affiché son soutien inconditionnel sait pertinemment, de par son parcours exemplaire dans la gestion de plusieurs institutions étatiques et son expérience positive lorsqu’il présidait le CRB, que Djamel Belmadi est l’homme de la situation.

En gérant la FAF avec les moyens de bord et une trésorerie loin d’être florissante, quand on sait que l’argent du sponsoring de l’opérateur de téléphonie Mobilis et les droits TV ont pris tout leur temps pour arriver dans les caisses, Charaf- Eddine Amara est aussi l’homme de la situation pour choyer cette sélection nationale et lui consentir tous les soutiens possibles.

On se rappelle de la soirée de son intronisation à la tête de la FAF un certain 16 avril 2021 lorsqu’il avait fait la promesse d’accorder une place prépondérante à la diplomatie sportive au sein des institutions footballistiques telles la CAF et la FIFA pour faire entendre la voix de l’Algérie et par ricochet, faire cesser les combines et les manœuvres déstabilisatrices contre l’Algérie. Choses courantes notamment au niveau de la CAF.

Il est un fait important qu’il serait malsain d’éluder.

L›arrivée du coach Djamel Belmadi à la tête des Verts a sonné comme un coup de starter annonciateur d’un avenir radieux pour le football algérien après avoir connu plus de bas que de haut.

Personne ne serait surpris d’ailleurs d’apprendre qu’après le moudjahid Abdelhamid Kermali (rappelez-vous la CAN 1990), Belmadi est le coach qui a donné immensément de joie aux millions d’Algériens, heureux enfin que le football algérien ait retrouvé ses galons.

C’est ça l’Algérie dont ont rêvé les martyrs et c’est cette Algérie qui devrait encore progresser pour assimiler le pays aux grandes réalisations et aux exploits.

Enfin, si la noble mission de Djamel Belmadi est de hisser le football algérien au firmament, et celle de Charaf Eddine Amara de mettre à sa disposition tout ce dont la sélection a besoin, la diplomatie algérienne, conduite par le brillant diplomate Ramtane Lamamra , surnommé « le bourreau du Makhzen », a la patriotique charge de protéger, et de concourir avec la FAF afin que de pareilles manœuvres sournoises, concoctées dans les travées de la CAF ne viennent inhiber la belle avancée du football algérien.

Ferhat Zafane