Les mercenaires de la politique accusent l’Algérie d’«état colonial»

Ce triumvirat sioniste ne cache pas sa solidarité avec l’entité raciste et occupante de la Palestine. On comprend pourquoi le qualificatif de l’«Etat colonial» est entretenu par ses affidés sur les réseaux sociaux et la Toile en général.

Nous assistons à une situation schizophrénique ces derniers temps. La politique est devenue synonyme de lâcheté et de mercenariat des plus éhontés. Une cohorte de vendus qui essaye de faire avaler les couleuvres aux Algériens et aux Algériennes quant à la nature de la question palestinienne en recourant à un jeu d’opportunisme et de lâcheté très perfide et très pernicieux.

Les sionistes bien de chez-nous et leur prolongement à l’extérieur osent user du vocable de «l’Etat colonial» à l’adresse de l’Algérie. Cette outrecuidance frénétique est vêtue d’une sémantique et d’une allégorie qui torpillent l’essence même et la genèse de l’Algérie en tant que pays libéré du joug colonial et des affres d’une domination des plus abominables. Le comble de l’ironie c’est que ceux qui usent de ce qualificatif obscène et sournois sont les valets et les supplétifs du néocolonialisme et de l’impérialisme. Ils font, tambour battant, l’affaire des puissances étrangères qui visent la domination et la mainmise sur les richesses des Etats souverains et farouches défenseurs de leur indépendance chèrement acquise.

Ceux qui décrivent l’Algérie comme «Etat colonial» sont dans une logique néocolonialiste en servant les agendas de leurs mentors de l’étranger. Ils ne daignent aucunement les dénoncer ou les tancer quant à leur attitude hégémonique et coloniale dans les pays de l’Afrique, Moyen-Orient et l’Amérique latine. Ils sont leurs sbires et leurs ouailles dans la perspective de paver la voie à leurs forces coloniales dans le but de semer le chaos et provoquer la dislocation dans les pays qui défendent bec et ongles leur souveraineté et les causes justes dans le cadre des principes universels adoptés par la majorité des humains et les pays de ce monde en ébullition et convulsion.

Le massacre que subit la Palestine dans une ambiance de complicité ahurissante de la communauté internationale et l’Union européenne, a démasqué les ennemis de l’Algérie qui de l’intérieur, qui de l’extérieur. Le paradoxe c’est que les trois variantes censées être inconciliables et hétéroclites sur le plan politique et idéologique, pour ne pas dire doctrinal, font recours à ce «vocable», à savoir les islamistes radicaux de l’organisation aux inféodations internationales avec les puissances colonialistes et impérialistes, les «qui-tue-quistes» et le conglomérat qui se présente comme adepte de la double rupture en s’acoquinant avec le mouvement fasciste et sectaire du MAK.

Ce triumvirat sioniste ne cache pas sa solidarité avec l’entité raciste et occupante de la Palestine. On comprend pourquoi le qualificatif de l’«Etat colonial» est entretenu par ses affidés sur les réseaux sociaux et la Toile en général. On ne peut pas accuser l’Algérie qui se bat corps et âme pour le triomphe des principes de la libération des pays colonisés et damnés par les puissances coloniales à l’image de la France, La Grande-Bretagne, les Etats-Unis et leurs alliés.

L’Algérie s’est fixée comme principe la défense des causes justes dans le monde. Ce principe est inaliénable et irréversible. Ce qui explique son attachement à la libération de la Palestine et du Sahara occidental qui relèvent d’une question de décolonisation tous azimuts. Les sbires qui sont missionnés par l’Union européenne et ses ONG aux objectifs d’ingérence et de manipulation dans la perspective d’asseoir leur mainmise coloniale, développent des slogans et des discours qui sont destinés aux autres, alors qu’ils reflètent avec brio leur rôle de sherpas et de supplétifs à la solde des puissances étrangères qui tournent le dos aux massacres et les brimades qui se déroulent en Palestine meurtrie par l’entité sioniste.

Les porte-voix du sionisme et de l’impérialisme sont démasqués et discrédités d’une manière manifeste. Ils ne peuvent plus recourir à d’autres scénarios de nature à se faire montrer comme étant des défenseurs des «droits de l’homme», de la «démocratie» et de la «liberté». Tout est clair maintenant, le triumvirat du Rachad et des «qui-tue-quistes» ainsi que des mako-fascistes ne peuvent plus cacher leur jeu, le glas a sonné pour les mercenaires et les vendus qui se drapaient de la sémantique fumeuse, alors que leur mission consiste à paver la voie aux puissances étrangères dont les visées néocolonialistes sont prouvées à plus d’un titre.

L’Expression, 18 mai 2021

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