Sa responsabilité est avérée dans le jeu scabreux contre l’Algérie : Le Maroc et ses barbouzes

Des connivences ont été prouvées entre les mercenaires «algériens» de l’étranger et des officines étrangères coordonnant avec le Makhzen.

Le Makhzen marocain est pour beaucoup dans cette machination ourdie contre l’Algérie. Les mercenaires de l’étranger qui se disent «algériens», sont bel et bien impliqués dans ce plan fomenté par le Makhzen qui est lui-même à la solde des officines françaises voulant calquer les mêmes procédés et les mêmes méthodes des ONG et organismes américains dans le sillage de la «printanisation» arabe.

La majorité des cyberactivistes est liée d’une manière directe et indirecte au Makhzen, la preuve se fait exprimer par leurs «lives» et interventions qui s’acharnent contre le Sahara occidental et qui versent dans la dithyrambe quant au Makhzen dont les «bienfaits» sont nombreux et incalculables. Le travail de désinformation et de déstabilisation qui vise l’Algérie a été conçu savamment par les laboratoires de l’Hexagone en recourant à plusieurs formes pour dissimuler la trace. Mais les éléments activant pour le Makhzen ont été démasqués moult fois par l’administration de Facebook.

Des connivences ont été prouvées entre les mercenaires «algériens» de l’étranger et des officines étrangères coordonnant avec le Makhzen. Ce n’est pas par hasard qu’y figure un certain «patron» d’une chaîne de télévision de pacotille à la solde de «la issaba» qui finançait cette chaîne pour entretenir l’image du président déchu, Abdelaziz Bouteflika. Ce semblant de «patron», faisait l’éloge à l’oligarchie en général et à Saïd Bouteflika en particulier. Mais une fois que l’élan populaire du 22 février a fait sonner le glas aux forces oligarchiques en exigeant leur départ, ce mercenaire commençait à verser dans le camp ennemi, à savoir le Makhzen et ses supports médiatiques, à telle enseigne qu’il signait avec un pseudonyme russe. D’ailleurs, aujourd’hui il est au Maroc pour accomplir la sale besogne du Makhzen en continuant à dénigrer l’Algérie. Idem pour les autres voix qui vocifèrent d’une manière nauséabonde en dégageant des «nausées» sur la Toile et les réseaux sociaux.

Sans approfondir dans ces dédales, il faut rappeler que le professeur Ahmed Bensaâda a bien disséqué cette toile d’araignée qui active d’une manière coordonnée telle un establishment opaque digne d’une nébuleuse. À ce propos, le professeur Ahmed Bensaâda vient de révéler le mode opératoire de cette force obscure et ses connivences avec des officines et des organismes français qui ne souffrent d’aucun soupçon ni scepticisme. Dans ce sens, Canal France International (CFI) est l’organisme qui assure la sous-traitance et comme intermédiaire pour réseauter ces agents-mercenaires via le fallacieux énoncé de «cyberactivisme» qui n’est autre qu’un moyen de délation et d’espionnage éhonté et perfide. Cela s’est fait avec ceux qui font de l’Algérie la cible première dans leur «activisme» réseauté et encadré par les services du Makhzen mais aussi par les officines françaises dont la mission est de mettre en place tous les moyens médiatiques et de propagande pour déstabiliser l’Algérie. D’ailleurs, les chaînes et des radios sont mises de la partie dans ce sens pour entamer la guerre médiatique et dans les réseaux sociaux.

Le temps a joué contre eux, le scénario a été démasqué et leurs visées propagandistes dans le cadre d’une démarche diabolique pour pousser au pourrissement dans le pays ont été disqualifiées d’une manière tonitruante. L’Algérie dérange à plus d’un titre, la question relève d’une vision néocolonialiste que l’Algérie dénonce et rejette d’emblée. Le Sahara occidental, la question de la colonisation de la Palestine et autres questions s’inscrivant dans les dossiers brûlants qui caractérisent la nouvelle géopolitique internationale et régionale, font que l’Algérie est un morceau qui gêne et qui court-circuite les plans expansionnistes et impérialistes des puissances étrangères.
Le Makhzen et ses barbouzes ne sont que le bras séculier de cette déferlante néocolonialiste.

L’Expression, 7 avr 2021

Etiquettes : Algérie, Maroc, Hirak, Rachad, islamistes, Sahara Occidental,

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