Les défis de l’Algérie nouvelle

La campagne de vaccination et les législatives pour un changement démocratique constituent une préoccupation majeure pour la nouvelle Algérie déterminée à protéger, à n’importe quel prix, la santé des citoyens et à œuvrer pour un avenir meilleur. Priorité de toutes les priorités, la sortie

rapide de la crise sanitaire et politique est un engagement réitéré avec force par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, plaidant pour une entrée en force dans le nouveau monde avec les capacités humaines et matérielles dont dispose l’Algérie.

Cette approche marque l’agenda du Conseil des ministres, tenu hier sous la présidence du président de la République, traitant également des questions vitales du transport et des travaux publics. Le double défi est assurément à la portée de l’Algérie, reconnue par les plus hautes instantes internationales compétentes comme un modèle de réussite dans le combat contre la pandémie.

Les acquis inestimables sont concrètement traduits par la baisse constante des cas de contamination – au-dessous de la barre psy­chologique des 100 cas – que l’on se doit d’apprécier objectivement à l’aune de la flambée exponentielle de la pandémie, notamment en Europe en reconfinement drastique. Ces progrès intangibles seront renforcés par la campagne de vaccination qui connaîtra un coup d’accélérateur en avril, avec la réception d’un premier lot de 364.000 doses du vaccin Astra Zeneca dans le cadre de la coalition interna­tionale Covax.

Cette dotation s’ajoute aux lots de 200 000 doses réceptionnées en janvier et en mars et distribuées dans les diffé­rents centres de vaccination. L’espoir d’une immunité collectivité est donc permis pour les citoyens vaccinés jusque-là à plus de 57%.

Cette situation qui appelle à plus de vigilance, à l’heure de la pous­sée dangereuse des variants britanniques et nigérians recensés notamment au Sud, favorise un climat de sérénité propice à une bonne organisation des législatives.

L’exigence d’un protocole sanitaire efficient et un déroulement dans des conditions idoines du scrutin mobilise l’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), dotée de tous les moyens nécessaires à l’accomplissent de sa mission constitutionnelle en toute transparence et en toute impartialité.

La réussite du scrutin du 12 juin est le socle de la nou­velle Algérie aux couleurs d’une nouvelle génération compétente au service des institutions légitimes et crédibles.

Horizons, 4 avr 2021

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