Maroc : Qui vit par l’épée périra par l’épée

« Qui tue par l’épée périra par l’épée », le célèbre adage de Jésus de Nazareth se trouve non seulement dans la Bible, mais aussi dans les écritures du Tao chinois.

Avec cette phrase, le Christ voulait transmettre une idée : Il vaut mieux se soumettre aux autorités, même si l’on doit en subir les conséquences. Elle veut dire être payé avec la même monnaie, expérimenter dans sa peau le mal qu’on fait aux autres. En fait, elle appelle à la justice divine qui indique que, tôt ou tard, les personnes violentes auront droit au même traitement qu’ils dispensent aux autres.

Cette adage trouve tout son sens dans le cas du peuple marocain qui a toujours eu tendance à suivre la violence et la brutalité de son régime envers ses voisins au nom d’une intégrité territoriale cousue de fil blanc. A l’instar de ses gouvernants, les marocains n’éprouvent aucun respect pour la vie humaine ni pour la souffrance d’autrui. Ils sont soutenu l’agression contre une Algérie qui n’avait pas encore guéri des blessures de la guerre de libération contre le colonialisme français. De même concernant l’agression contre le peuple sahraoui.

Aujourd’hui, au Maroc, tous les marocains soutiennent les pratiques de répression du Makhzen au Sahara Occidental. Pire encore, lorsqu’ils sont mobilisés par le pouvoir, ils n’hésitent pas à s’en prendre aux sahraouis. A l’instar de Nasser Zefzafi, ils ont fait de l’agression contre les sahraouis un moyen d’obtenir un certificat de bonne conduite du palais.

A présent, cette violence et agressivité semble se retourner contre eux. En réponse à leurs revendications, les marocains ont obtenu la prison et la matraque au point de regretter les années de plomb du roi Hassan II. Les exemple ne manquent pas : Jerada, Rif, Hirak, Mouvement 20 février, Zagoura, le cas de Hamid El Mahdaoui, le cas d’Omar Radi, etc. Au royaume de Mohammed VI, il est devenu interdit de revendiquer un hôpital ou une université. 

Malgré la situation dramatique créée par la pandémie, le peuple marocain refuse d’attribuer ces malheurs à ses soutiens aux mésaventures extraterritoriales du Makhzen et à l’occupation du Sahara Occidental dont les dividendes ne profitent qu’à la famille royale et son principal soutien extérieur, la France.

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