Algérie : Les fondements de la démocratie participative

En moins d’une année après l’élection du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, la promesse électorale phare a été tenue dans les conditions de crise sanitaire et économique vécues dans un monde en plein bouleversement et en ordre de bataille. Rien, mais absolument rien, ne vaut un engagement aussi fort et une détermination à toute épreuve visant à restaurer la grandeur d’une Algérie souveraine, riche de ses potentialités humaines, matérielles et financières.

A l’épreuve de tous les défis, la nouvelle Algérie, rêvée par les pionniers du hirak populaire, a fait du 1er novembre la date référentielle pour l’avènement de la nouvelle République. Erigée en priorité des priorités parmi les 54 engagements électoraux, la révision de la Constitution consacre la rupture avec un régime corrompu et prédateur. Une nouvelle ère se présente à nous pour concrétiser les aspirations populaires au changement radical du mode de gouvernance politique et économique.

Il appartient à tous les Algériens de placer la volonté populaire au-dessus de toutes les considérations et de taire les divergences pour contribuer au renouveau démocratique, porteur d’une dynamique de liberté et de progrès. L’appel fondamentalement patriotique de Novembre incite à une mobilisation de la société civile et de la jeunesse en partenaire incontournable du changement.

A la faveur de la convocation du corps électoral et de la révision exceptionnelle des listes électorales, le processus entre dans la phase finale. Cette étape décisive se caractérise par la volonté de l’Etat de garantir les conditions de régularité du scrutin et de l’expression plurielle.

Dans le souci d’approfondir un «large débat libre et inclusif», amorcé avec les personnalités nationales et les chercheurs, les partis politiques, les syndicats et les membres des associations, le gouvernement appelle à la conjugaison de tous les efforts pour réussir ce rendez-vous référendaire. Une stratégie ouverte et transparente a été, à cet effet, préconisée par le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Amar Belhimer, qui a procédé à un échange de points de vue lors d’une rencontre avec les directeurs et les représentants des chaînes privées.

Cette rencontre, qui sera suivie par d’autres, conforte les médias dans leur mission d’informer en toute équité et dans le respect des règles de déontologie et d’éthique, universellement admises.

Horizons

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