Le féminisme occidental au deux poids deux mesures

On a pas vraiment entendu les féministes hausser la voix quand leur mari propriétaire d’esclaves descendaient dans les dépendances de la plantation, la nuit pour violer de jeunes femmes noires pendant des siècles.

De même durant la colonisation, les chefs Indigènes Africains étaient contraints d’offrir de jeunes femmes noires en cadeau aux commandants de cercle.

Les chefs blancs n’ont jamais reconnu leurs enfants, mais ils ne se sont pas privés. Les métis étaient tellement nombreux aux temps des colonies qu’ils ont pu se constituer en classe sociale. Au Sénégal, au Mali au Bénin dans toute l’Afrique de l’ouest.

Là aussi on a jamais entendu les féministes parler ou dénoncer une pratique coloniale du viol, banalisée.

De même les 500000 femmes qui ont été violées au Kivu ces 20 dernières années , les jeunes femmes nigérianes de Chibok enlevées par Boko Haram, Madame Gbagbo, première dame de Côte d’Ivoire violentée par des hommes du camp de Ouattara…

No comment des féministes occidentales.
C’est normal, parce qu’elles ne s’intéressent qu’au sort des femmes blanches…

En danger face à Weinstein, en danger dans les espaces publics qu’ elles ont investi au nom de leurs droits bien légitimes. Même si leur combat reste très corporatiste.

Leur problème c’est le mépris infligé aux femmes blanches par le prix décerné à Roman Polanski.

Leur problème c’est de batailler à la mairie de Paris, c’est surtout de protéger leurs enfants, et pas vraiment ceux des pays du Sud, pourtant victimes des pédophiles qu’elles dénoncent.

Finalement tout ça c’est normal parce que, le féminisme occidental s’est toujours construit comme une branche du suprémacisme blanc.

Ahmad Nougbo

Source : Facebook

Tags : racisme, noir, négrophobie, négritude, féminisme, esclavage,

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