La malédiction du peuple sahraoui tombe sur Macky Sall

Dans leur culture populaire basée sur la croyance religieuse, les sahraouis racontent que les actes malveillants commis contre les personnes correctes finissent toujours par se retourner contre celui qui les commet. 
Dans le cas du président sénégalais Macky Sall, sa mauvaise foi contre le peuple du Sahara Occidental s’est retournée contre lui. Il est en train de subir la malédiction du peuple sahraoui. La première de ces malédictions se trouve dans le fait que les sénégalais ont découvert son vrai visage de personnage corrompu et malhonnête qui a voulu enrichir son frère avec l’argent du contribuable sénégalais. Aliou Sall a été contraint de démissionner après la découverte de son arnaque.
Le président sénégalais et son ministre des affaires étrangères, Menteur Ndiaye, sont un exemple de corruption et de malhonetteté, prêts à vendre leur pays pour le moindre sous. Pour de l’argent, ils sont devenus des mercenaires du Maroc et de l’Arabie Saoudite. 
Macky Sall a reçu des autorités de Rabat 50 millions d’euros lors de son dernier séjours au Maroc en échange de son engagement contre les sahraouis dans l’Union Africaine.
Dans ce but, il a engagé Abdoulaye Bathily pour présenter sa candidature en vue de remplacer la sudafricaine Dlamini Zuma à la tête de la Commission Africaine. Ce poste sera l’avant-garde des conspirations du Maroc et du Sénégal contre la RASD, membre à part entière de l’organisation panafricaine depuis plus de 32 ans.
L’autre mercenaire du Maroc, Menteur Ndiaye a été dévoilé par le hacker Chris Coleman. Il reçoit chaque année plus de 8 millions de francs CFA de l’ambassade du Maroc à Dakar. Au mois de novembre, le Sénégal présidera le Conseil de Sécurité. Il veillera à ce que la question du Sahara Occidental ne soit pas inscrite dans l’agenda du Conseil.

Les sénégalais ne sont pas dupes. Vendredi ils sont sortis à la rue pour manifester contre magouilles de Macky Sall et sa famille. « Non à la gestion patrimoniale et familiale des ressources naturelles », « Le pétrole et le gaz au peuple, pouvait-on lire sur des banderoles ».