Frontière algéro-marocaine: Alger refuse de répondre aux accusations de Rabat

Le ministre marocain des Affaires étrangères Tayeb Fassi Fihri a accusé aujourd’hui à Syrte l’Algérie de ne pas vouloir la réouverture de la frontière entre les deux pays, une accusation à laquelle a refusé de répondre son homologue Mourad Médelci. Interrogé par la chaîne de télévision Al-Jazeera, le chef de la diplomatie marocaine a demandé une nouvelle fois la réouverture de la frontière fermée en août 1993, rendant l’Algérie responsable de ce statu-quo. Invité par la même chaîne à commenter ces accusations, M. Médelci a botté en touche affirmant seulement qu’il souhait du bien aux « frères marocains ».

Le Maroc fait pression depuis des années pour la réouverture de la frontière terrestre entre les deux pays fermée en 1993 après un attentat visant l’hôtel Atlas Asni de Marrakech. Accusant le DRS d’avoir organisé cet attentat, le Maroc avait mené une chasse implacable aux Algériens qui étaient des centaines de milliers à passer leurs vacances dans le royaume. Rabat avait donné aux Algériens un délai de 48 heures pour quitter son territoire et avait décidé de réintroduire le visa de circulation supprimé en 1989. 

L’Algérie répliquait par une mesure réciproque aggravée par la fermeture de la frontière. L’arrestation des auteurs de l’attentat a montré que l’Algérie n’était pas concernée. Depuis, elle conditionne la réouverture de la frontière au dédommagement de ses ressortissants dont les terres ont été confisquées par le gouvernement chérifien.

1 Comment

  1. c est vrai qu ils sont arrogant ces marocains qui se croyaient europeens bof ce petit roitelet a la solde d israel et qui prete sa frontiere cote algerie au mossad ca c es la vrai politique de ces arabes colonises au lieu de partenaria avec l'algerie ou ils ont tout a gagner , petrol gaz matiere premiere aux tarifs preferenciel

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