Le Maroc et les sionistes ou l’amour impossible

Depuis l’élection d’Obama et sa fameuse lettre qui faisait allusion à une éventuelle médiation marocaine dans le conflit arabo-israélien, la machine de propagande de la monarchie alaouite travaille à arrache-pied pour la préparation msychologique de la société marocaine à une éventuelle normalisation des relations avec l’Etat hebreu. Les belles paroles n’ont pas manqué : »Le Maroc, terre d’accueil et de tolérance », « Les juifs reconnaissants au Maroc de leur protection », etc. Des slogans acompagnés par des gestes comme les Wissam’s du roi octroyés aux plus célèbres personnalités du sionisme international, des invitations au Maroc à des criminels comme Tzipi Livni, etc. 
La décision de déclarer ouvertement l’alliance avec les ennemis de la cause arabe et musulmane est le dernier recours du gouvernement de Rabat pour s’approprier le Sahara Occidental. Le combat légal au niveau des instances internationales est perdu : l’ONU n’abandonne le principe d’autodétermination du peuple sahraoui.
Mais une question pertinente est de mise : les marocains sont-ils prêts à accepter que leur gouvernement se tourne contre les palestiniens et les arabes? La réponse est, évidemment, non. Les déclarations des leaders du PJD contre cette tendance suicidaire (l’amitié avec les sionistes) se multiplient accompagnées de gestes comme le sacage du cimetière de Safi il y a un an. Un fait qui n’a pas été médiatisé par les milieux juifs et marocains pour ne pas perturber l’image du Maroc ouvert aux sionistes, surtout depuis qu’ils sont, avec les français, les derniers alliés de Mohamed VI pour lutter contre les derniers foyers des résistance contre le colonialisme et l’exploitation étrangers, l’Algérie et le Sahara Occidental.
Des photos et des vidéos de cet acte de vandalisme sont disponibles ici.