Hafsa Amahzoune : symbole du système makhzénien

La Cour d’appel de Casablanca a annulé les peines prononcées contre Driss Chahtane, directeur de publication d’Al Michaâl et Mustapha Addari, président de la section de l’AMDH à Khénifra, dans le procès en diffamation qui les opposait à Hafsa Amahzoune, tante de Mohammed VI. En première instance, les deux hommes avaient écopé de trois mois de prison avec sursis et d’une amende de 500 000 dirhams.
Encore une fois, l’Etat marocain est obligé de faire un pas en arrière dans ses décisions arbitraires contre les libertés publiques au Maroc.
Les crimes de la tante du roi du Maroc sont connus de tous les marocains, crimes dont les « ingrédients » devaient rassembler tous ceux et celles qui dénoncent les injustices, l’impunité, l’inégalité face à la justice, le vol, l’agression physique dans une région où l’inimaginable règne. Une affaire qui démontre l’ampleur et la laideur d’un système qui méprise les citoyens.