Ouverture du festival international du cinéma au camp de Dakhla

Avec la participation de producteurs et d’acteurs internationaux
Ouverture du festival international du cinéma au camp de Dakhla

Le coup d’envoi de la septième édition du festival du cinéma du Sahara occidental, « Fisahara »a été donné avant-hier au camp de réfugiés de Dakhla. L’événement verra la participation de nombreux films, artistes et réalisateurs des cinq continents. L’Afrique du Sud sera l’invitée d’honneur. L’Algérie sera également présente avec 14 films et documentaires.

La ministre Sahraouie de la culture, Mme Khadidja Medi a déclaré dans une correspondance adressée aux participants du festival que «cette initiative a pu voir le jour grâce aux associations de soutien au peuple sahraoui ainsi qu’a la participation d’artistes et de producteurs des cinq continents qui amène le cinérama au Sahara occidental et transforme cette escape faite de glaise et de tentes en un espace de connaissance, de divertissement et d’échanges, en plus d’attirer l’attention des caméras de télévision de Madrid, Los Angeles et Paris sur Dakhla, Smara et Lâayoune ».
La ministre a également ajouté que l’invité d’honneur de ce festival sera l’Afrique du Sud, dont l’histoire est similaire à celle du Sahara Occidental et qui fête, ces jours-ci, la fin de l’apartheid ; elle a annoncé l’ouverture d’une école de cinéma dans les camps de réfugiés ».
30 films et documentaires de différents pays comme l’Espagne, la Grande Bretagne, la France, le Mexique, l’Italie, l’Autriche, le Venezuela et l’Afrique du Sud, sont en compétition pour le prix du festival, en plus de travaux communs, à l’instar du film franco-germano-autrichien « la Rose des Sables », le film franco-argentin « El secreto de tus ojos ».
Le président du jury, M Hocine Mohamed a, dans ce contexte, précisé que le film qui remportera le trophée en forme de Chameau, sera choisi par l’intermédiaire d’un sondage, du nombre de spectateurs ainsi que sur les objectifs du film.
Le cinéma sahraoui sera, quant à lui, représenté par des courts-métrages, à l’instar du film « la victime » du réalisateur Hayatina Mohamed Didi, en plus de quatre autres films.
EL KHABAR