«Calme trompeur» en Libye

Selon le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas, qui se trouvait il y a deux jours à Tripoli, il règnerait aujourd’hui en Libye un calme trompeur. Venant de quelqu’un dont la mission est justement de désamorcer la crise libyenne, le moins que l’on puisse dire est que ces mots ne sont guère rassurants.

Le chef de la diplomatie allemande, en charge pour le compte de la communauté internationale du dossier libyen depuis maintenant des mois, ne dit pas expressément que le calme dont il parle est celui qui précède immédiatement la tempête. On a toutefois l’impression que s’il n’est pas allé jusque-là, c’est seulement parce qu’il ne dispose pas de toutes les informations, et en particulier de celle relative à la date de la reprise des hostilités.

Il faut dire qu’en même temps que la sienne ou quasiment, en tout cas à peu de temps d’intervalle, il y avait deux autres visites, et elles n’étaient pas quant à elles celles de ministres des Affaires étrangères, mais de la Défense : celles du ministre turc et de son homologue qatari. On l’aura sans doute remarqué, désormais quand la Turquie et le Qatari dépêchent des responsables à Tripoli, ce sont des chefs militaires. Ce qui du moins a le mérite de la clarté. Autre détail significatif : si les médias turcs, notamment continuent de parler de visites en Libye, néanmoins ils ne craignent plus de faire remarquer qu’en fait il s’agit de visites d’inspection, et sinon des troupes projetées du moins du dispositif militaire déployé en Libye.

Selon le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas, qui se trouvait il y a deux jours à Tripoli, il règnerait aujourd’hui en Libye un calme trompeur. Venant de quelqu’un dont la mission est justement de désamorcer la crise libyenne, le moins que l’on puisse dire est que ces mots ne sont guère rassurants.

Le chef de la diplomatie allemande, en charge pour le compte de la communauté internationale du dossier libyen depuis maintenant des mois, ne dit pas expressément que le calme dont il parle est celui qui précède immédiatement la tempête. On a toutefois l’impression que s’il n’est pas allé jusque-là, c’est seulement parce qu’il ne dispose pas de toutes les informations, et en particulier de celle relative à la date de la reprise des hostilités.

Il faut dire qu’en même temps que la sienne ou quasiment, en tout cas à peu de temps d’intervalle, il y avait deux autres visites, et elles n’étaient pas quant à elles celles de ministres des Affaires étrangères, mais de la Défense : celles du ministre turc et de son homologue qatari.

On l’aura sans doute remarqué, désormais quand la Turquie et le Qatari dépêchent des responsables à Tripoli, ce sont des chefs militaires. Ce qui du moins a le mérite de la clarté. Autre détail significatif : si les médias turcs, notamment continuent de parler de visites en Libye, néanmoins ils ne craignent plus de faire remarquer qu’en fait il s’agit de visites d’inspection, et sinon des troupes projetées du moins du dispositif militaire déployé en Libye.

Le Jour d’Algérie, 2o août 2020

Tags : Libye, Tripoli, Qatar,

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